• Ma balade du 1er novembre au Parc du Château de Rambouillet

    Il faisait bien doux ce 1er novembre. Voici quelques clichés de cette belle journée.

    Ma balade du 1er novembre au Parc du Château de Rambouillet

     

    Ma balade du 1er novembre au Parc du Château de Rambouillet

     

    Ma balade du 1er novembre au Parc du Château de Rambouillet

     

    Ma balade du 1er novembre au Parc du Château de Rambouillet

     

    Ma balade du 1er novembre au Parc du Château de Rambouillet

     

    Ma balade du 1er novembre au Parc du Château de Rambouillet

     

    Ma balade du 1er novembre au Parc du Château de Rambouillet

     

    Ma balade du 1er novembre au Parc du Château de Rambouillet

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  • Reflets d'automne

    Un reflet est, en physique, l'image virtuelle formée par la réflexion spéculaire d'un objet sur une surface. La nature spéculaire de la réflexion est liée aux caractéristiques du corps réfléchissant. Les formes les plus connues s'obtiennent par réflexion sur une surface métallique (miroir), le verre ou l'eau.

    L'image virtuelle est inversée et se trouve de manière symétrique à l'objet par rapport au plan de réflexion (lois de Descartes).

    Reflets d'automne

     

    Reflets d'automne

     

    Reflets d'automne

     

    Reflets d'automne

     

    Reflets d'automne

     

    Reflets d'automne

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  • "Novembre" poème de François Coppée

    Captif de l’hiver dans ma chambre
    Et las de tant d’espoirs menteurs,
    Je vois dans un ciel de novembre,
    Partir les derniers migrateurs.

    "Novembre" poème de François Coppée

    Ils souffrent bien sous cette pluie ;
    Mais, au pays ensoleillé,
    Je songe qu’un rayon essuie
    Et réchauffe l’oiseau mouillé.

    "Novembre" poème de François Coppée

    Mon âme est comme une fauvette
    Triste sous un ciel pluvieux ;
    Le soleil dont sa joie est faite
    Est le regard de deux beaux yeux ;

    "Novembre" poème de François Coppée

    Mais loin d’eux elle est exilée ;
    Et, plus que ces oiseaux, martyr,
    Je ne puis prendre ma volée
    Et n’ai pas le droit de partir.

    "Novembre" poème de François Coppée

     François Coppée

    Photos prises à Rambouillet, le 8 novembre 2017 - Cliquez sur les clichés pour les voir en grand format.

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  • Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Les statues meurent aussi" Stefan Rinck (2017)

    Pierre calcaire
    250 x 145 x 140 cm
    260 x 145 x 140 cm
    265 x 145 x 140 cm
    Co-Production Le Quadrilatère, Beauvais
    Semiose, Paris; Sorry We’Re Closed, Brussels

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Les statues meurent aussi" Stefan Rinck (2017)

    Stefan Rinck est né en 1973 à Hambourg. Il vit et travaille à Berlin. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Les statues meurent aussi" Stefan Rinck (2017)

    Ces figures de pierre composent une population bigarrée, d'animaux, chimères ou monstres.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Les statues meurent aussi" Stefan Rinck (2017)

    Costumés, masqués, nommés d'après des héros de la mythologie, ils composent une assemblée de non-humains discordante venant d'un autre monde, d'un imaginaire archaïque, tissé de mythes et de légendes. À travers cette faune, l'artiste explore une verve comique, réaliste et fantastique, et revivifie l'iconographie avec une pratique du Moyen-Âge : la sculpture par taille directe.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Les statues meurent aussi" Stefan Rinck (2017)

    Ces rocs taillés se dressent avec fierté : îlots verticaux, fidèles au bloc natif dont ils sont extraits, ils s'imposent par une présence immédiate.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Les statues meurent aussi" Stefan Rinck (2017)

    Avec ses sculptures frôlant les trois mètres, Stefan Rinck relève ici le défi de la monumentalité du Jardin des Tuileries. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Les statues meurent aussi" Stefan Rinck (2017)

     

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Les statues meurent aussi" Stefan Rinck (2017)

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  • Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Serre Cyprès Florence" Patrick Saytour (1987)

    Cyprès, serre 
    200 x 370 x 1200 cm
    Ceysson & Bénétière, Paris, Luxembourg, Saint-Étienne, New York 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Serre Cyprès Florence" Patrick Saytour (1987)

    Patrick Saytour est né en 1935 à Nice. Il vit et travaille à Aubais en France. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Serre Cyprès Florence" Patrick Saytour (1987)

    Il s’est inspiré pour cette œuvre de la célèbre Vue imaginaire de la Grande Galerie du Louvre en ruines, 1796, peinte par Hubert Robert.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Serre Cyprès Florence" Patrick Saytour (1987)

    L’artiste l’a alors accommodée selon les processus élaborés lors du moment Supports/Surfaces. La présence « poétique » des cyprès jaillissant d’une serre à demi détruite se mue en une citation burlesque et théâtrale de l’art ancien esquivant toute allusion aux significations de la ruine classique.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Serre Cyprès Florence" Patrick Saytour (1987)

    Cette installation déconcertante « fonctionne » comme un signal, dans le chaos désenchanté du temps présent, des traces prémonitoires du désastre à venir. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Serre Cyprès Florence" Patrick Saytour (1987)

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  • Des chèvres parisiennes au Jardin des Tuileries

    Elles sont deux chèvres à brouter l’herbe des fossés du Jardin des Tuileries. Leur mission : tondre la pelouse !

    Des chèvres parisiennes au Jardin des Tuileries

    Les gazons le long des jardins réservés de part et d’autre du grand bassin rond, ont une pente tellement forte que les jardiniers devaient couper la sécurité de la tondeuse, ce qui représentait un danger. Ces chèvres, de la race dite « des fossés », qui a bien failli disparaître (elle ne compte plus que 700 spécimens dans le monde), participent donc sans le savoir à l’amélioration des conditions de travail !

    Des chèvres parisiennes au Jardin des Tuileries

    Elles sont mises à disposition par une entreprise, chargée de l’entretien des jardins voisins du Louvre, tant qu’il restera de l’herbe à paître, certainement jusqu’à l’automne si la météo se maintient.

    Des chèvres parisiennes au Jardin des Tuileries

    La chèvre des Fossés, c’est la chèvre commune du Grand Ouest de la France. Elle provient des régions Bretagne, Haute et Basse-Normandie, Pays de la Loire.

    Des chèvres parisiennes au Jardin des Tuileries

    Comme son nom l’indique, elle était utilisée à l’entretien des talus et fossés, souvent attachée à un piquet (élevée à la pique) ou gardée par les enfants.

    Des chèvres parisiennes au Jardin des Tuileries

    Elle valorisait donc un espace inculte tout en le maintenant propre. Elle était traditionnellement élevée pour son lait, parfois transformé en fromage. Docile et rustique, elle est aujourd’hui relancée pour sa production laitière et le débroussaillage.

    Des chèvres parisiennes au Jardin des Tuileries

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  • Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Cartographie des Processus" de Jean Denant (2017)

    Aluminium peint 
    Paravent : 3x 150 x 300 x 1,5 cm
    Méridienne : 198 x 101 x 61 cm
    Avec le soutien de Technilum®
    Anne de Villepoix, Paris

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Cartographie des Processus" de Jean Denant

    Jean Denant est né en 1979 à Sète, où il vit et travaille.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Cartographie des Processus" de Jean Denant

    À partir des fragments retirés aux trois grandes plaques du paravent, l’artiste recompose un réel. De cette étape, demeurent les trous vides, comme une invitation à l'introspection et à investir le vide laissé par la disparition de la matière. Pourtant, bien qu'invisible, cette matière est présente : elle permet de construire un mobilier emprunté au design du Bauhaus, à l’esthétique de Mies Van der Rohe.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Cartographie des Processus" de Jean Denant

    Ici l’extrêmement sobre lit de repos Barcelona tel Le divan de psychanalyse, il devient alors la métaphore des différentes couches du mental, des superpositions de réalités qui participent de la construction d'un réel affirmé. Ce lieu, au milieu du jardin, invite alors à la contemplation, à la suspension du temps. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Cartographie des Processus" de Jean Denant

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  • Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Onde" de Pugnaire et Raffini (2017)

    Tôle
    200 x 2000 x 50 cm 
    Ceysson & Bénétière, Paris, Luxembourg, Saint-Étienne, New York

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Onde" de Pugnaire et Raffini (2017)

    Florian Pugnaire, né en 1980, et David Raffini, né en 1982, vivent et travaillent à Nice. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Onde" de Pugnaire et Raffini (2017)

    Onde s’inspire d’une œuvre de 2011, présentée au Centre d’Art Concret de Mouans-Sartoux. Le duo poursuit leur entreprise en en proposant une version monumentale et complète.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Onde" de Pugnaire et Raffini (2017)

    Sont développés ici les liens forts que Pugnaire & Raffini sont en train d’investir entre les champs de la sculpture et de la vidéo.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Onde" de Pugnaire et Raffini (2017)

    En prolongeant l’œuvre, les artistes se rapprochent de la séquence chronophotographique propre à la vidéo.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Onde" de Pugnaire et Raffini (2017)

    Les 24 tôles correspondent aux 24 images composant une seconde de film animé. Elles sont ainsi figées sculpturalement sans pouvoir se répéter inlassablement, en suspens, comme une décortication parfaite du temps. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Onde" de Pugnaire et Raffini (2017)

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  • Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "The Misthrown Dice" de Gilles Barbier (2017)

    Aluminium thermo laqué, métal, rocher
    200 x 200 x 200 cm
    Georges-Philippe & Nathalie Vallois, Paris 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "The Misthrown Dice" de Gilles Barbier (2017)

    Gilles Barbier est né en 1965 à Vanuatu. Il vit et travaille à Marseille. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "The Misthrown Dice" de Gilles Barbier (2017)

    Lors du Congrès Solvay de 1927, un échange célèbre oppose deux physiciens : Albert Einstein : Dieu ne joue pas au dé ! Niels Bohr : Einstein, cessez de dire à Dieu ce qu’il doit faire ! Derrière ce différent se cachent deux conceptions irréconciliables. Einstein est déterministe et rejette le hasard tandis que Bohr, représentant de la jeune physique quantique, développe une vision probabiliste du monde.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "The Misthrown Dice" de Gilles Barbier (2017)

    Gilles Barbier, dès ses débuts, se nourrit de cet « esprit quantique » : la multiplicité des scenarios, l’aléatoire et la suspension du choix, sont autant d’éléments clés de son langage.

    Le Misthrown Dice élabore en une scène simple une synthèse entre recours au hasard et possibilité d’en arrêter l’issue aveugle par un vice de forme.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "The Misthrown Dice" de Gilles Barbier (2017)

    Le dé étant « cassé », les six choix potentiels qu’il offre restent indéfiniment en suspension. 

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  • Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Sans titre" de Erik Dietman (2002)

    Erik Dietman, "Sans titre", 2002, bronze, Ceysson & Bénétière, Paris, Luxembourg, Saint-Étienne, New York ; galerie Papillon, Paris. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Sans titre" de Erik Dietman (2002)

     

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Sans titre" de Erik Dietman (2002)

     Erik Dietman est né en 1937 à Jönköping en Suède. Il est décédé en 2002 à Paris. 

    Venu du Grand Nord de l’Europe, l’artiste suédois aime l’animal biscornu par exemple : le renne aux grands bois, mi-animal, mi-végétal, qui fixe de surcroît par ses cornes la gauloiserie carnavalesque du cocuage. Le primitivisme de l’animalité induit non seulement une critique de soi mais aussi une critique de la sculpture moderne dont Erik Dietman ne cesse de déplacer les enjeux. En 1979, il intitule une exposition « En sortant de chez Duchamp, j’ai trouvé les clefs de chez Picasso. »

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Sans titre" de Erik Dietman (2002)

    Un ensemble d’œuvres constitue un discours loufoque sur l’art moderne et plus particulièrement sur la sculpture. 

    Cet ensemble fait écho à l’Ami de personne, œuvre permanente du jardin. 

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  • Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Famille Ursini" de Erik Dietman (1999)

    Erik Dietman aime particulièrement les Ursini, des animaux biscornus par exemple : le renne aux grands bois, mi-animal, mi-végétal, qui fixe de surcroît par ses cornes la gauloiserie carnavalesque du cocuage.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Famille Ursini" de Erik Dietman (1999)

     

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Famille Ursini" de Erik Dietman (1999)

    Ici, cette famille fait écho à l’Ami de personne, œuvre permanente du jardin.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Famille Ursini" de Erik Dietman (1999)

     

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Famille Ursini" de Erik Dietman (1999)

     

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Famille Ursini" de Erik Dietman (1999)

     

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Famille Ursini" de Erik Dietman (1999)

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  • Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Le dernier cri" de Erik Dietman (1994)

    Bronze
    300 x 212 x 212 cm 
    Ceysson & Bénétière, Paris, Luxembourg, Saint-Étienne, New York

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Le dernier cri" de Erik Dietman (1994)

    Erik Dietman est né en 1937 à Jönköping en Suède. Il est décédé en 2002 à Paris. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Le dernier cri" de Erik Dietman (1994)

     

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Le dernier cri" de Erik Dietman (1994)

     

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Le dernier cri" de Erik Dietman (1994)

    Venu du Grand Nord de l’Europe, l’artiste suédois aime l’animal biscornu par exemple : le renne aux grands bois, mi-animal, mi-végétal, qui fixe de surcroît par ses cornes la gauloiserie carnavalesque du cocuage. Le primitivisme de l’animalité induit non seulement une critique de soi mais aussi une critique de la sculpture moderne dont Erik Dietman ne cesse de déplacer les enjeux. En 1979, il intitule une exposition « En sortant de chez Duchamp, j’ai trouvé les clefs de chez Picasso. » Un ensemble d’œuvres constitue un discours loufoque sur l’art moderne et plus particulièrement sur la sculpture. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : "Le dernier cri" de Erik Dietman (1994)

    Cet ensemble fait écho à l’Ami de personne, œuvre permanente du jardin. 

    * Sources : ICI - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : THRU THE STARDUST, THE HEAT ON THE LAWN (CLAUDE), 2017 - Jim DINE

    Grès, émaux de Sèvres et bronze, socles en béton 
    140 x 100 x 100 cm 
    Templon, Paris, Brussels; Manufacture de Sèvres

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : Sculptures de Jim DINE

    Jim Dine est né en 1935 à Cincinnati. Il vit et travaille à Paris et à Walla Walla. En 2016, il a été invité par la Manufacture de Sèvres / Cité de la Céramique à élaborer une nouvelle série d'œuvres.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : Sculptures de Jim DINE

    Dans un atelier prêté par le musée, Jim Dine a créé un ensemble spectaculaire de dix vases / sculptures d'argile. Cuites et vernies sur place, avec l'expertise et la technique traditionnelle de l'équipe de Sèvres, ces sculptures intègrent ses poèmes manuscrits ainsi que des couvercles sculptés faits d'outils fondus en bronze.

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : Sculptures de Jim DINE

     

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : Sculptures de Jim DINE

    Elles offrent une réflexion sur le pouvoir des mots - les poèmes comme réceptacles - en créant des liens entre les outils et le langage, entre la sensualité de l'argile et la dureté du bronze tordu. 

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : Sculptures de Jim DINE

     

    Jardin des Tuileries : FIAC 2017 : Sculptures de Jim DINE

    * Sources : ICI - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • Versailles : Statue équestre de Louis XIV

    Cette statue équestre de Louis XIV est une statue équestre en bronze située sur la place d'Armes devant le château de Versailles. Jusqu'en 2008-2009, elle se trouvait dans la cour d'Honneur.

    Versailles : Statue équestre de Louis XIV

    La statue équestre de Louis XIV a regagné le château de Versailles le 27 avril 2009. Mais pas exactement là où Louis-Philippe l'avait fait ériger en 1836, ayant converti la résidence royale en musée « À toutes les gloires de France ». En effet, au cours de ses trois ans d'absence pour restauration, le rétablissement de la grille royale conçue par Hardouin-Mansart lui a volé sa place. Désormais, le Roi-Soleil trône plus en avant, au tiers inférieur de l'axe central de la place d'Armes, comme pour accueillir les visiteurs lui-même.

    Versailles : Statue équestre de Louis XIV

    «On a rétablit un grand sym­bole de Versailles, un symbole d'accueil», avait déclaré à cette occasion Jean-Jacques Aillagon, le président de l'établissement public du musée et du domaine national de Versailles. N'en déplaise à ses détracteurs, dont l'historien Camille Pascal, raillant les proportions légèrement différentes du cavalier et de sa monture, «un mariage mal proportionné donnant l'impression d'un Roi-Soleil monté sur son poney » et s'indignant : «Il ne serait jamais venu à l'idée du roi de se statufier au milieu de sa basse-cour !». 

    Versailles : Statue équestre de Louis XIV

    La Fonderie de Coubertin, spécialisée dans les bronzes monumentaux, a redonné à cet ensemble son lustre d'antan. Un travail de Titan autant que d'orfèvre. Il aura fallu reprendre ses armatures internes et externes, nettoyer ses épidermes qui étaient altérés, réparer aussi, voire remplacer certaines pièces et finalement traiter, avec une cire de protection microcristalline, la patine générale des bronzes. Même le piédestal a été restauré. Le chantier, qui a coûté 500 000 euros, aura été rendu possible grâce au mécénat de La Française des jeux, qui en a financé les deux tiers. 

    Versailles : Statue équestre de Louis XIV

    Ce n'est pas la première fois que la conservation du monument pose problème. «En 1977, il avait fallu déposer à titre préventif certaines pièces fragiles, plumet du chapeau, harnais du cheval, lame de l'épée, qui menaçaient de tomber» , rappelle-t-on au château de Versailles. 

    * Sources : Le Figaro.fr : link

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  • Versailles: Jardins du Château de Versailles - Parterre du Nord - Le Rémouleur, d'après Foggini

    Héritier d'une considérable famille suisse remontant au VIIIe siècle, Han (Johann)-Balthasar Keller Vom Steinbock est né à Zurich, de Johann-Baltahsar Keller Vom Steinbock (1603-1657) et de Véréna Wetzel (1617-1679).

    Bon dessinateur, il débute sa carrière dans l'orfèvrerie. A l'instigation de son frère Jean-Jacques (Johann-Jakob) (1635-1700), fondeur de canons au service de la France, il se rend à Paris en 1660 pour exercer son métier.

    Keller réalise alors des statues pour le Parc de Versailles, une statue équestre de Louis XIV d'après Girardon  (maquette en bronze au Louvre) commandée par la Ville de Paris et une statue de rémouleur pour le jardin des Tuileries.

    En 1697, il est nommé commissaire général des fontes de l'Artillerie du Roi et Inspecteur de la Grande Fonderie de l'Arsenal Royal de Paris. Les quatre célèbres statues fondues par les frères Keller entre 1684 et 1686 furent destinées à la façade de Mansart du Château de Versailles (1701).

    Il  est le premier qui ait osé couler d'un seul jet des ouvrages de grandes dimension. C'est le 9 février 1682 qu'il épouse Suzanne de Boubers de Bernâtre, descendante d'une riche famille de Picardie.

    Keller meurt à Paris le 17 mars 1702.

    Son frère aîné Jean-Jacques Keller (1635-1700) fut associé à tous ses travaux.

    Jardins du Château de Versailles - Le Rémouleur, d'après FogginiLe rémouleur de Giovanni Battista Foggini. 

    Giovanni Battista Foggini est un sculpteur italien, né à Florence en 1652 et mort dans la même ville en 1725.

    À Rome il étudie à l'Accademia Fiorentina, fondée en 1673 et dirigée par le peintre Ciro Ferri et le sculpteur Ercole Ferrata.

    Il a souvent travaillé avec Gaspero Bruschi.

    Jardins du Château de Versailles - Le Rémouleur, d'après Foggini

     

    Jardins du Château de Versailles - Le Rémouleur, d'après Foggini

     

    Jardins du Château de Versailles - Le Rémouleur, d'après Foggini

    * Sources documentations sur place et Wikipédia - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • L'automne à Rambouillet 2

    En automne, les arbres à feuilles caduques se préparent à passer en dormance pour l'hiver et font des réserves qui serviront à la production des bourgeons lors de la montée de sève au printemps. Ils se débarrassent de leurs feuilles fines et souples qui risquent de geler ce qui les rendrait non fonctionnelles. L'arbre récupère les substances utiles présentes dans les feuilles, les stocke et/ou les recycle afin de les réutiliser au début du printemps.

    L'automne à Rambouillet 2

     

    L'automne à Rambouillet 2

    Les feuilles, perdant leur chlorophylle - substance responsable de leur couleur verte -, prennent la couleur d'autres pigments préalablement présents mais qui étaient cachés par la présence de chlorophylle. Elles se colorent alors en jaune ou orange (présence de caroténoïdes), ou même rouge (présence d'anthocyanes).

    L'automne à Rambouillet 2

     

    L'automne à Rambouillet 2

     

    L'automne à Rambouillet 2

     

    L'automne à Rambouillet 2

     

    L'automne à Rambouillet 2

    Dans l'hémisphère nord, l'automne est la saison des récoltes, notamment des cultures d'été : maïs, tournesol, etc. et des fruits de toutes sortes : pommes, poires, coings, etc., des fruits secs châtaignes, noix et noisettes, etc. et des raisins. En France par exemple, le ban des vendanges a été longtemps l'événement marquant de l'automne. C'est aussi la saison des labours.

    L'automne à Rambouillet 2

     

    L'automne à Rambouillet 2

    * En savoir plus :  ICI - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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