•  Jardin des Plantes de Paris : Jardin des iris et des plantes vivaces

    Compartiments sertis de briques et allées engazonnées, ce jardin de style hollandais, situé entre les galeries de Paléontologie et de Botanique, a été créé en 1964.

    Jardin des Plantes de Paris : Jardin des iris et des plantes vivaces

    Il était alors constitué par une ancienne collection d’iris, présentée sur un espace de 2 500 m2. Modifié en 1984, il s’est vu adjoindre de larges plates-bandes de plantes vivaces, venant s’appuyer sur un fond d’arbustes.

    Jardin des Plantes de Paris : Jardin des iris et des plantes vivaces

     

    Jardin des Plantes de Paris : Jardin des iris et des plantes vivaces

     

    Jardin des Plantes de Paris : Jardin des iris et des plantes vivaces

    Ce jardin calme, situé à l’écart des lieux de passage, procure au visiteur un agréable sentiment d’isolement et d’intimité. Un état propice à la contemplation des 450 espèces de plantes vivaces qui se dévoilent au fil de nos déambulations nonchalantes dans les allées couvertes de gazon.

    Jardin des Plantes de Paris : Jardin des iris et des plantes vivaces

    Une visite renouvelable à l’envi, puisque les floraisons des plantes vivaces s’échelonnent à travers les saisons.

    Jardin des Plantes de Paris : Jardin des iris et des plantes vivaces

    Sauf, bien entendu, en hiver. À la mauvaise saison, les vivaces disparaissent, sans toutefois mourir : enfouies dans le sol, leurs bourgeons bien à l’abri, elles restent en vie, prêtes à réapparaitre dans une explosion de formes, de couleurs et de senteurs à la saison suivante. Ou plus tard, puisqu’elles sont capables de vivre plusieurs années ainsi enterrées.

    Jardin des Plantes de Paris : Jardin des iris et des plantes vivaces

    Plus de 150 variétés d’iris y sont installées dans des carrés bordés de briques. Le genre Iris compte 120 espèces, mais toutes les variétés du jardin sont issues de la sélection et de l’hybridation d’iris européens ou nord-africains.

    Jardin des Plantes de Paris : Jardin des iris et des plantes vivaces

    Leur floraison, qui a lieu en mai, est exceptionnelle : des couleurs qui vont du bleu au jaune en passant par des nuances fauves, des roses ou des carmins. Des teintes sublimes, qui attirent et inspirent nombre de peintres… ou d’amateurs de jardins à court d’imagination pour agrémenter leurs propres plates-bandes !

    Jardin des Plantes de Paris : Jardin des iris et des plantes vivaces

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    * Sources : http://www.jardindesplantes.net/fr/visitez/jardins/jardin-iris-plantes-vivaces 

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  • Jardin des Plantes de Paris : Jolis coquelicots (Jardin écologique)

    Le coquelicot est une plante classique des prairies en jachère ou des bords de routes. Il y pousse spontanément et égaye nos campagnes de ses fleurs froissées rouge vif marquées à la base des pétales d'une tâche noire.

    Cette plante originaire d'Afrique du Nord et d'Eurasie s'est largement naturalisée partout ailleurs, elle possède un cycle végétatif annuel, c'est à dire qu'elle se développe et meurt sur une même année.

    Le charme du coquelicot réside dans sa fleur solitaire de 5 à 8 cm de diamètre rouge brillant marquée à la base d'un « œil noir » pour l'espèce la plus commune. Certains cultivars proposent des fleurs semi double à double blanches, roses, oranges, bleues lilas ou même marrons.

    La culture du coquelicot est très aisée : c'est une plante qui une fois semée pousse sans souci dans toutes les terre bien drainées. Il supporte bien le calcaire et se contente de peu pour croître et se multiplier abondamment d'une année sur l’autre grâce au semis spontané. Une exposition ensoleillée lui est nécessaire ainsi qu'une ambiance pas trop humide pour ne pas voir l'oïdium se développer sur son feuillage.

    On sème le coquelicot en début de printemps directement en place car il supporte très mal la transplantation.

    Le saviez vous ?

    Comme tous les pavots le coquelicot contient des alcaloïdes, il peut être utilisé en tisanes contre les insomnies. Ses propriétés émollientes, sédatives en font un excellent calmant contre la toux et des irritations de la gorge. Il est alors utilisé sous forme de pastilles ou de sirop.

    Jardin des Plantes de Paris : Jolis coquelicots

     

    Jardin des Plantes de Paris : Jolis coquelicots

     

    Jardin des Plantes de Paris : Jolis coquelicots

     

    Jardin des Plantes de Paris : Jolis coquelicots

     

    Jardin des Plantes de Paris : Jolis coquelicots

     

    Jardin des Plantes de Paris : Jolis coquelicots

    Le Jardin écologique

    Le jardin écologique est une zone expérimentale enclose, où l'intervention humaine se fait la plus discrète possible. La nature y est livrée à elle-même et n'est librement accessible qu'à quelques jardiniers ou chercheurs autorisés à en étudier la biodiversité. Cette parcelle contient différents secteurs naturels d'Île-de-France reconstitués : sept milieux ouverts (vigne, prairie, mare, tourbière, rocaille...), ainsi que quatre milieux forestiers dont la composition du sol est différente, et où poussent presque librement des espèces végétales spontanées. (Coquelicots de mon article et bleuets).

    Jardin des Plantes de Paris : Jolis coquelicots (Jardin écologique)

    Elle conserve en outre des essences d'arbres et arbustes plus ou moins exotiques, datant des campagnes de plantations des siècles précédents, qui n'ont pas pu être transférés à l'arboretum de Chèvreloup. Cet espace est aussi un refuge ou une étape pour la faune sauvage parisienne. Créé en 1932, il a été fermé au public en 1960. Totalement interdit d'accès aux humains jusqu'en 1982, il fait alors l'objet de plusieurs d'inventaires et de quelques aménagements.

    Jardin des Plantes de Paris : Jolis coquelicots (Jardin écologique)

    Cette partie du jardin des Plantes n'est rouverte au public qu'en 2004, pour des conférences ponctuelles.

    Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

    * En savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_des_plantes_(Paris)

    En savoir plus sur :  http://www.aujardin.info/plantes/coquelicot.php#tA7tYrkziJ8JtSYQ.99

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  • Un mammouth à Paris !

    Les mammouths n’ont pas disparu de la surface de la terre, c’est n’est qu'un mensonge en voici la preuve en images ! 

    Un mammouth à Paris !

    Si vous voyez un mammouth en sortant de la gare d’Austerlitz de Paris, surtout, pas de panique. Ces animaux ne sont pas méchants, par contre, ils sont très susceptibles et ils seront gentils avec vous, à condition que vous soyez gentils aussi avec eux.

    Un mammouth à Paris !

    Les mammouths ne vivaient pas dans la neige, mais dans la steppe, de grandes étendues herbeuses qui n’ont plus d’équivalent chez nous. L’animal passait la plupart de sont temps à boire et à manger pour absorber jusqu’à 100 litres d’eau et 180 kg d’herbe, dont il avait besoin chaque jour pour survivre.

    Le mammouth possédait une toison épaisse et une trompe. Sa peau affichait ses deux centimètres d’épaisseur au-dessus d’une couche de graisse de 8-10 cm.

    Un mammouth à Paris !

    Le mammouth attrapait la nourriture avec sa trompe, résultat de la fusion du nez, de la lèvre supérieure et des muscles de la face.

    Curieusement, les mammouths ne sont pas les ancêtres de l’éléphant ! Le mammouth et l’éléphant partagent un ancêtre commun qui vivait il y a sept millions d’années environ. Les mammouths et les éléphants ont évolué de manière parallèle depuis plus de cinq millions d’années.

    La disparition du mammouth est sans doute due au changement climatique. Contrairement aux rennes ou aux caribous, le mammouth, devenu hyperspécialisé avec ses dents élaborées comme des meules pour manger l’herbe, s’est trouvé fort dépourvu quand la pluie et le réchauffement sont venus, il y a 10 000 ans.

    Un mammouth à Paris !

    La steppe s’est appauvrie, des arbres sont apparus. Les mammouths n’ont pas su s’adapter et ont disparu. On croit que sur l’île de Wrangel, au nord-est de la Sibérie, les derniers mammouths ont vécu il y a 4 000 ans. Aujourd’hui, une possible récréation des mammouths est un grand fantasme de scientifiques, qui prélèvent des tissus sur les mammouths congelés que l’on découvre régulièrement. Ils espèrent en trouvant de l’ADN en bon état pouvoir ressusciter ce gros animal, mais la probabilité de retrouver une cellule vivante est quasi-impossible !

    "Article déjà publié sur mon blog "TititeParisienne" hébergé chez Overblog et qui a disparu lors de mon transfert chez Eklablog."

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  •  Maya, le panda roux de la Ménagerie

    Dans l'ancienne fosse aux ours de la Ménagerie du jardin des Plantes, voici, Maya, le panda roux. Depuis août 2015 et après un bon mois de travaux, cette femelle de 12 ans, née à Madrid et arrivée à Paris en 2006, profite d'un nouvel enclos.

    Maya, le panda roux de la Ménagerie

    Maya, arboricole de l'Himalaya, peut désormais se présenter au public en s'accrochant à l'un des 30 bambous de 6 à 8 m de haut et de 10 à 15 cm de diamètres qui ont été installés pour elle. Après trois bons jours d'acclimatation, tout semble aujourd'hui à son goût.

    Maya, le panda roux de la Ménagerie

    Les pandas roux sont arboricoles, ils ne descendent à terre que pour changer d’arbre ! De mœurs nocturnes, ils mènent une vie solitaire, et bien que les territoires des mâles et des femelles peuvent se chevaucher, les couples ne se rencontrent et ne se forment que le temps de l’accouplement.

    Maya, le panda roux de la Ménagerie

    La femelle met au monde ses petits, généralement 2, à l’abri dans un trou d’arbre ou dans une tanière. A la naissance ils ne mesurent pas plus de 6 centimètres et pèsent une centaine de grammes. Ils ouvriront leurs yeux au bout de 18 jours et feront leurs premiers pas à l’extérieur vers 3 mois. Ils resteront auprès de leur mère pendant une année.

    Maya, le panda roux de la Ménagerie

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    * pour en savoir plus : http://www.zoodujardindesplantes.fr/fr/animaux/mammiferes/panda-roux 

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  • Théodora n'aime pas les paparazzi !!

    Théodora, est née le 5 mai 1988. Elle est arrivée le 28 novembre 2007 du zoo de Twycross (Angleterre).

    Théodora est la plus drôle, elle aime faire des grimaces aux enfants et les imiter ! 

    Mais faut pas que ça dure trop longtemps quand même, dans ce cas la, elle sait se faire comprendre, sacrée Théodora !

    Théodora n'aime pas les paparazzi !!

     

    Théodora n'aime pas les paparazzi !! Trop de monde sûrement, elle attrape son drap qu'elle met sur ses épaules et me regarde ...

    Théodora n'aime pas les paparazzi !!

      

    Théodora n'aime pas les paparazzi !! Bon allez, ça suffit les photos !

    Théodora n'aime pas les paparazzi !!

      

    Théodora n'aime pas les paparazzi !!

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  • Entre elle et Nénette, quarante-deux ans de complicité !

    Elle seule arrive à faire descendre Nénette de son piédestal (en fait un bidon bleu). Et cela suffit à faire la joie des enfants, ébahis. A la ménagerie du jardin des Plantes (Ve), derrière la vitre de sa cage, l’un des plus célèbres et des plus vieux orangs-outans vivants au monde (47 ans) reconnaît toujours «sa véto ».

    «Nénette avait 3 ans et moi 27 quand on s’est rencontrées. Elle m’a enveloppée. Elle m’a embrassée. C’était l’un des grands moments de ma vie ! »

    Entre elle et Nénette, quarante-deux ans de complicité !

    Photo Le Parisien

    Aujourd’hui, Marie-Claude Bomsel, 69 ans, est officiellement à la retraite. Celle qui fut surnommée la Madame Daktari de la ménagerie parisienne, connue du grand public comme chroniqueuse dans l’émission « C’est au programme » de France 2, vient de signer un récit autobiographique « Mon histoire naturelle »*.

    Une femme haute en couleur

    L’occasion de revenir sur le parcours de cette femme haute en couleur, élevée dans une «famille bourgeoise versaillaise » et qui, diplôme en poche, a choisi d’exercer ce que sa mère qualifiait de «métier salissant ». Une maman qui l’appelait «ma petite guenon » !

    Ce vendredi-là, dans les allées de la ménagerie, la «véto », crinière au vent, baskets noirs aux pieds et petites lunettes cerclées sur le bout du nez, est comme chez elle, dans ce «coin de verdure au charme suranné », au milieu des soigneurs et des animaux avec lesquels elle aura passé 42 ans de sa vie !

    A la tête de la Jane Goodall Institute France, Marie-Claude Bomsel milite désormais pour la défense de la condition animale et la sauvegarde de la planète. La chercheuse-enseignante — elle est professeur honoraire au Muséum — confesse regarder avec «culpabilité » Nénette et ses camarades orangs-outans derrière les vitres de leurs petites cages. «C’est un pis-aller. On a conscience qu’il faut s’agrandir. »

    Dans un mois, cette femme, qui met dans l’ordre des priorités de sa vie «[ses] enfants, Nénette et [ses] maris », s’envolera pour le Costa Rica, pour montrer à sa petite-fille «la jungle, les petits singes et les paresseux ». Ensuite, la primatologue préparera un voyage au Botswana pour aller voir les gorilles avant de se lancer dans l’écriture d’un nouveau livre. On ne se change pas.

    Céline Carez - Le Parisien du samedi 27 février 2016

    Entre elle et Nénette, quarante-deux ans de complicité !

     

    Entre elle et Nénette, quarante-deux ans de complicité !

     

    Entre elle et Nénette, quarante-deux ans de complicité !

    (Nikon-Faune-et-Flore est mon pseudo chez Skyrock - photos protégées)

    Marie-Claude Bomsel - Mon histoire naturelle - Vétérinaire auprès des animaux sauvages. 

    «Mon histoire naturelle », de Marie-Claude Bomsel, aux éditions Arthaud, 275 pages, 21 €.

     Dernières Infos : Indonésie : Des orangs-outans de Bornéo meurent brûlés vifs. À lire ici 

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  • La Ménagerie du Jardin des Plantes : Le Martin de Rothschild

    Ce très beau et très rare petit oiseau de la famille des étourneaux (Sturnidae) est facilement reconnaissable à sa silhouette élancée et au bleu intense qui entoure ses yeux. On le trouve exclusivement au Nord-ouest de Bali et à Java.

    La Ménagerie du Jardin des Plantes : Le Martin de Rothschild

    Omnivore, il se nourrit de graines, fruits et nectar de certaines fleurs, mais aussi d’insectes et autres invertébrés. Il trouve la majorité de sa nourriture dans les arbres.

    La Ménagerie du Jardin des Plantes : Le Martin de Rothschild

     Monogame, cette espèce se reproduit pendant la saison des pluies, là où la nourriture est la plus abondante. Mâles et femelles construisent ensemble le nid dans un tronc d’arbre, où ils déposent divers végétaux. Deux à trois œufs sont pondus, puis couvés par la femelle durant 24 jours. Le jeune commence à se nourrir seul 4 semaines seulement après avoir quitté le nid, mais a encore besoin de l’aide et de la protection de ses parents.

    La Ménagerie du Jardin des Plantes : Le Martin de Rothschild

     

    La Ménagerie du Jardin des Plantes : Le Martin de Rothschild

    Découverte au début du XXème siècle, l’espèce n’a cessé de diminuer en effectif : de 200 individus sauvages en 1980, il en reste à peine 50 selon une estimation de 2008. La cause principale est la capture fréquente et illégale de l’espèce pour le commerce international : son aspect le rend très attractif sur le marché mondial des oiseaux de cage. L’espèce est protégée par la loi indonésienne depuis les années 1970, mais les captures continuent malgré tout.

    La Ménagerie du Jardin des Plantes : Le Martin de Rothschild

     Des zoos pour le sauver :

    Les programmes d'élevages internationaux mis en place pourront permettre (peut-être) de sauver cet oiseau emblématique de Bali. Malgré les tentatives de réintroduction, la petite population sauvage est loin d'être sauvée.

    IUCN : en danger critique d’extinction

    La Ménagerie du Jardin des Plantes : Le Martin de Rothschild

     * Sources : http://www.zoo-mulhouse.com/fr/oiseaux/martin-de-rothschild.html et La Ménagerie du Jardin des Plantes.

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  • La Ménagerie du Jardin des Plantes :  Le renard Corsac ou renard des Steppes

    Son absence d'odeur et sa facilité à être apprivoisé en font un animal de compagnie recherché et original dans la classe aisée de la Russie au XVIIIè siècle.

    Sa belle fourrure hivernale a été la cause de sa disparition d'une grande partie de son territoire d'origine : au XIXè, les trappeurs vendaient des milliers de peaux de renard Corsac chaque année, dans les comptoirs de l'Oural. A cela s'est ajoutée la colonisation de la steppe d'Asie Centrale par les fermiers, colonisation qui a largement amputé son territoire. 

    Bien que ses effectifs aient dramatiquement diminué, le renard Corsac ne fait l'objet pour le moment d'aucune protection particulière. 

    Le groupe est composé de 5 mâles nés le 27 mars 2011 à Hamerton Zoological Park (Grande-Bretagne). Ils sont arrivés à la Ménagerie du Jardin des Plantes le 15 juillet 2011. 

    La Ménagerie du Jardin des Plantes :  Le renard Corsac ou renard des Steppes

     

    La Ménagerie du Jardin des Plantes :  Le renard Corsac ou renard des Steppes

     

    La Ménagerie du Jardin des Plantes :  Le renard Corsac ou renard des Steppes

     

    La Ménagerie du Jardin des Plantes :  Le renard Corsac ou renard des Steppes

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    * sources : informations sur place.

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  • Gallinule poule-d'eau

    La Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus) ou plus simplement poule d'eau, est une espèce d'oiseau appartenant à l'ordre des Gruiformes et à la famille des rallidés.

    Elle est très fréquente dans les étangs et les mares, ainsi que dans les cours d'eau où la végétation est suffisamment dense.

    Cet oiseau mesure 32 à 35 cm de longueur pour une envergure de 50 à 55 cm et une masse de 260 à 400 g. Elle se reconnaît facilement à son bec rouge à extrémité jaune (une anomalie pigmentaire consistant à un bec entièrement jaune). Son plumage va du bleu foncé au noir, avec des ailes brunes et une tache blanche de part et d'autre du croupion. Ses pattes sont vert-jaune et ne sont pas palmées.

    La Gallinule poule-d'eau a un régime alimentaire omnivore. Elle plonge rarement pour se nourrir mais n'hésite pas à chercher sa nourriture sur la berge.

    Elle niche dans les feuillages au bord de l'eau et défend jalousement son territoire, surtout en période de reproduction. Le mâle et la femelle, une fois le couple formé, restent fidèles jusqu'à la mort de l'un ou de l'autre. Les femelles peuvent pondre dans le nid d'une autre et les adultes peuvent adopter ou enlever les poussins d'autres femelles pour les élever. Les petits sont élevés par les deux parents. Un couple de poules d'eau peut avoir jusqu'à quatre couvées chaque année, de mai à septembre. Les jeunes de la première couvée aident leurs parents à élever ceux de la seconde. Les poussins ont une zone de peau rouge sur la tête ; ils sont nourris par les parents jusqu'à ce qu'ils apprennent à trouver leur nourriture seuls, soit environ deux semaines.

    L'aire de répartition de cette espèce est très vaste, couvrant les Amériques, les Antilles, l'Europe et l'Afrique ainsi que la région malgache, l'Asie du sud et certaines îles du Pacifique (voir les sous-espèces pour plus de précisions).

    Gallinule poule-d'eau

     

    Gallinule poule-d'eau

     

    Gallinule poule-d'eau

     

    Gallinule poule-d'eau

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  • La Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes : Portraits de Mangouste Fauve (Mangouste jaune)

    Carnivore, la Mangouste Fauve se nourris essentiellement de serpent comme le Cobra mais également d’autre petits reptiles, de petits mammifère et d’oiseau.

    Cette petite mangouste en avait là, après le paquet de chips de ma fille ! 

    La Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes : Portraits de Mangouste Fauve

     

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  • La Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes : Le sanglier des Visayas

    C'est l'animal qui a le moins de visiteurs à la Ménagerie. 

    Le sanglier des Visayas vit généralement en harem de 4 à 5 individus, bien que des groupes plus importants ou des mâles solitaires peuvent être observés. Quelques jours avant la mise-bas, la laie devient agressive envers ses congénères. Les marcassins vont garder une année les rayures sombres qui les camouflent dans la végétation, avant de revêtir leur pelage adulte.

    La Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes : Le sanglier des Visayas

    Le sanglier des Visayas est un sanglier de petite taille, qui se reconnaît à la large bande de poils blancs à la base du groin.

    La Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes : Le sanglier des Visayas

    Pendant la période de reproduction, les mâles portent une crinière de longs poils qui finit par leur cacher les yeux et qui s’étend jusqu’à la croupe.

    La Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes : Le sanglier des Visayas

    Tandis que les sangliers ont, selon les espèces, 4 ou 5 paires de mamelles, le sanglier des Visayas n’en a que 3 !

    Après avoir été décimé par la chasse et le braconnage, on ne le trouve plus désormais que sur deux îles des Philippines au lieu des six d’origine. Et sur ces deux îles, 95% de son habitat a disparu avec l’expansion des activités humaines ! Il est désormais protégé mais l’hybridation avec des cochons errants constitue une nouvelle menace.

    La Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes : Le sanglier des Visayas

    Il était urgent de tout faire pour sauver l’espèce : des aires protégées ainsi que des centres d’élevage ont été créés sur les deux îles et des campagnes de sensibilisation ont vu le jour. En 2007, un plan d’élevage européen (EEP) auquel participent plusieurs parcs zoologiques, dont la Ménagerie, a été mis en place.

    La Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes : Le sanglier des Visayas

    Son nom d’espèce, cebifrons, vient de Cebu, l’un des îles sur laquelle il vivait et d’où il a disparu.

    La Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes : Le sanglier des Visayas

    FICHE D’IDENTITÉ

    Classe : Mammifères - Taille & Poids : 55 cm au garrot ; 40 kg maximum                                

    Ordre : Cétartiodactyles - Gestation : 4 mois et demi, 2 à 4 petits

    Famille : Suidés - Habitat naturel : forêt tropicale, prairies d’altitude

    Genre : Sus - Régime alimentaire : fruits, racines, tubercules, céréales, vers de terre

    Espèce : cebifrons - Région d’origine : Philippines                                                              

     Programme de conservation : EEP - Statut UICN : CR, en danger critique d’extinction

     * sources : http://www.zoodujardindesplantes.fr/fr/animaux/mammiferes/sanglier-visayas

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  • La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Le Caracal

    Je vous présente Black-Ear (ou peut-être Antolia).

    Avec ses plumets de poils aux oreilles et son regard perçant, le caracal vous guette !  Saviez-vous que son nom signifie "oreilles noires" en turc. 

    Le caracal est un lynx des régions arides ou désertiques. Sa robe de teinte uniforme est dans les coloris sable, pour mieux passer inaperçu dans son environnement. Ses oreilles pointues sont ornées de pinceaux de poils noirs et pas moins de vingt muscles permettent de les animer.

    Comme ses cousins, il a une queue courte mais qui atteint malgré tout un tiers de la longueur du corps, et des pattes allongées plus courtes à l’avant. La partie inférieure du menton et du corps est blanchâtre. Une fine ligne noire court du coin de l’œil jusqu’à la truffe. Les dessous des pieds sont garnis de poils pour lui permettre d’évoluer plus facilement sur le sable.

    Le félin se nourrit essentiellement de rongeurs tels que les lapins et les damans, ou de petites antilopes. Il est également réputé pour sa dextérité à capturer les oiseaux au moment de leur envol.

    Le caracal africain n’est pas considéré comme étant en danger. Seules les sous-espèces asiatiques dont celle du Turkménistan sont menacées et classées en Annexe I de la CITES depuis le 28 juin 1979. Les autres populations ne figurent qu’en Annexe II. L’animal est parfois utilisé comme animal de compagnie car il se domestique très bien. Bien qu’ils chassent les rongeurs, les agriculteurs africains les considèrent comme nuisibles parce qu’ils s’en prendraient aux chèvres et aux moutons.

    La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Le Caracal

     

    La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Le Caracal

     

    La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Le Caracal

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    * sources : http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/dico/d/zoologie-caracal-8053/

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  • La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Leïla et Tao, Panthères de Chine

    La Panthère de Chine a son pelage de couleur jaune pâle allant jusqu’au noir. Il est recouvert de taches noires sur la tête, le cou et les pattes. Le reste du corps est parsemé de rosettes (ensemble de taches formant des anneaux grossiers). La face ventrale quant à elle est beaucoup plus claire et la queue est annelée. Cette coloration permet à la panthère de passer inaperçue dans son habitat : elle se fond ainsi dans le jeu d’ombre et de lumière des arbres ou des buissons de la savane. Comme chaque panthère, elle possède un dessin de taches unique qui peut être utilisé pour l’identifier. L’hiver, le poil de la panthère de Chine est plus long et permet de résister à des températures de l’ordre de -30°C.

    Classification  

    La panthère (ou léopard) de Chine du nord est un membre de l’ordre des Carnivores et de la famille des Félidés. Au sein de cette famille, elle côtoie le lion, le jaguar ou le chat domestique. Elle est la plus petite des représentants du genre Panthera.

    Il ne resterait qu’environ 2500 individus à l’état sauvage.

    Leur disparition est due principalement à la chasse illégale pour leur peau et leurs os.

    La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Leïla et Tao, Panthères de Chine

     

    La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Leïla et Tao, Panthères de Chine

     

    La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Leïla et Tao, Panthères de Chine

     

    La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Leïla et Tao, Panthères de Chine

    Photos prises derrière une vitre - cliquez dessus pour les voir en grand format.

    Pour en savoir plus : http://www.les-felins.com/grands-felins/panthere-leopard/panthere-de-chine/

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  • La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Panthère des neiges

    Connaissez-vous le « flehmen » ? Chez les félins, comme chez beaucoup d’autres mammifères, cette attitude leur permet de sentir certaines odeurs ou des phéromones en retroussant la lèvre supérieure. Ici, notre panthère des neiges entrouvre sa gueule afin de mieux renifler les environs.

    La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Panthère des neiges

      

    La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Panthère des neiges

    La Ménagerie présente actuellement cette jeune femelle, le mâle qui était présent, Karu, a rejoint un groupe de femelles de son âge. Ils ne s'entendaient pas du tout. Un nouveau compagnon doit arriver en 2016.

    La Ménagerie, le zoo du jardin des Plantes : Panthère des neiges

      

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  • Ménagerie du jardin des Plantes : L'Alpaga

    Un peu d'humour en ce jeudi ... 

    Ce petit animal de compagnie est bien embêté ! pas drôle d'avoir un brin de paille coincé dans les dents !

    Ménagerie du jardin des Plantes : L'Alpaga

     

    Ménagerie du jardin des Plantes : L'Alpaga

     

    Ménagerie du jardin des Plantes : L'Alpaga

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  • Ménagerie du jardin des Plantes : Chèvre des montagnes Rocheuses (Oreamnos americanus)

    Les Amérindiens du Nord-Ouest utilisaient sa toison blanche pour tisser des couvertures d'apparat (paradées pendant les danses rituelles) et confectionner des ornements d'oreilles; ils utilisaient aussi les cornes comme ornement de tête, comme les cornes de bison l'étaient par les Indiens des Plaines.

    Ménagerie du jardin des Plantes : Chèvre des montagnes Rocheuses

    Les Stoneys habitant la région de Banff, en particulier, recherchaient ces ornements pour leur haute valeur symbolique.

    Ménagerie du jardin des Plantes : Chèvre des montagnes Rocheuses

    En effet, le trophée du waputik, très difficile à obtenir, était symbole de courage (nécessaire pour escalader les montagnes escarpées), de force physique et morale (pour pénétrer l'habitat de l'animal) et d'habileté à la chasse et au tir (l'Oreamnos ne se laisse pas approcher facilement, surtout par un chasseur armé d'un arc, etc.).

    Sa chair n'étant pas bonne, elle n'est chassée actuellement que pour son trophée et sa magnifique fourrure blanche.

    La chèvre des montagnes a donné son nom au plateau Spatsizi, situé en Colombie-Britannique, en effet le mot « Spatsizi » provient de l'expression « isbā detsīdzi » qui signifie « chèvre rouge » en tahltan, la langue des Amérindiens qui habitent cette région ; l'origine de cette appellation est liée au fait que les chèvres des montagnes rocheuses qui y vivent se roulent dans la poussière rouge (du fait de la présence d'hématite) près du lac Cold Fish.

    La chèvre des montagnes Rocheuses habite, comme son nom l'indique, les montagnes Rocheuses, mais aussi d'autres massifs de l'ouest nord-américain (États-Unis, Canada) ; elle vit dans les pelouses d'altitude jusqu'à 3 000 mètres d'altitude. Les populations, autrefois en grand danger, se stabilisent.

     

    La chèvre des montagnes Rocheuses possède une robe blanche, une barbe, une courte queue et de fines cornes noires. Malgré son apparence trapue, elle est très habile dans les rochers.

    • Taille : 140 - 155 cm
    • Hauteur au garrot : 80 à 90 cm.
    • Poids : 60 à 82 kg, mais le poids maximum de 140 kg apparaît dans plusieurs références bibliographiques. Cette information est donc à vérifier.

    * sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A8vre_des_montagnes_Rocheuses

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